lundi 8 octobre 2018
dimanche 7 octobre 2018
samedi 6 octobre 2018
Ce qui ne s'exprime pas s'imprime
Sandrine Kersih
La vieille Guérisseuse de l’âme disait :
On n’a pas mal au dos, ce qui fait mal c’est le poids de nos MAUX du passé et du présent.
On n’a pas mal aux yeux, ce qui fait mal c’est l’injustice de l'enfance à Aujourd'hui.
La vieille Guérisseuse de l’âme disait :
On n’a pas mal au dos, ce qui fait mal c’est le poids de nos MAUX du passé et du présent.
On n’a pas mal aux yeux, ce qui fait mal c’est l’injustice de l'enfance à Aujourd'hui.
On n’a pas mal à la tête, ce qui fait mal ce sont les PENSÉES SOMBRES et LA CULPABILITÉ .
On n’a pas mal à la gorge, ce qui fait mal c’est ce qu’on N’EXPRIME PAS par PEUR ou exprime avec RAGE.
On n’a pas mal à l’estomac, ce qui fait mal c’est ce que l’âme ne digère pas, la MALVEILLANCE ENVERS AUTRUI.
On n’a pas mal au foie, ce qui fait mal c’est la COLÈRE et la HAINE.
On n’a pas mal au Cœur, ce qui fait mal ce sont les blessures liées à la mauvaise interprétation de L'AMOUR qui vous ont conduit à vivre L'ABANDON, le REJET , la TRAHISON et la DÉCEPTION SENTIMENTALE.
Et c’est bien lui, malgré tout
L'AMOUR, L'ÉNERGIE DIVINE CRÉATRICE
Qui contient le plus puissant médicament.
L'AMOUR est la réponse à tout vos maux.
---
On n’a pas mal à la gorge, ce qui fait mal c’est ce qu’on N’EXPRIME PAS par PEUR ou exprime avec RAGE.
On n’a pas mal à l’estomac, ce qui fait mal c’est ce que l’âme ne digère pas, la MALVEILLANCE ENVERS AUTRUI.
On n’a pas mal au foie, ce qui fait mal c’est la COLÈRE et la HAINE.
On n’a pas mal au Cœur, ce qui fait mal ce sont les blessures liées à la mauvaise interprétation de L'AMOUR qui vous ont conduit à vivre L'ABANDON, le REJET , la TRAHISON et la DÉCEPTION SENTIMENTALE.
Et c’est bien lui, malgré tout
L'AMOUR, L'ÉNERGIE DIVINE CRÉATRICE
Qui contient le plus puissant médicament.
L'AMOUR est la réponse à tout vos maux.
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Tout ce qui ne s'exprime pas s'imprime!"
Toutes les émotions que vous refoulez à l'intérieur de vous-même parce que vous ne pouvez pas ou ne voulez pas les verbaliser, peuvent se cristalliser dans différentes parties de votre corps sous forme de symptômes physiques :
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Peur, Angoisse
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palpitations cardiaques, vertiges, sueurs, tremblements, mains moites.
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Panique
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diarrhées.
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Colère retenue, Rancune
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crise de foie
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Difficulté à trouver ou à prendre sa place
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infections urinaires à répétition
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Quelque chose qu’on ne veut pas entendre ou quand on ne veut pas s’écouter :
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otites, douleurs d'oreilles.
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Quelque chose qu’on n’a pas osé dire :
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angine, maux de gorge.
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Refus de céder, de plier, d’obéir ou de se soumettre
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problèmes de genoux.
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Peur de l’Avenir, peur du changement,
peur de manquer d’argent : |
douleurs lombaires.
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Intransigeance, Rigidité
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douleurs cervicales et nuque raide.
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Conflit avec l’autorité
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douleurs d'épaules.
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Tout prendre sur soi
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également douleurs d'épaules, sensation d'un fardeau.
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Serrer les dents pour affronter
quelqu’un ou une situation sans rien dire : |
douleurs dentaires, aphtes, abcès.
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Peur de l’avenir, difficultés à aller de l’avant ou besoin de « lever le pied »
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douleurs dans les jambes, les pieds, les chevilles.
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Bien sûr, il ne faut pas généraliser, ça peut être tout simplement un problème mécanique, faux mouvement, coup de froid....mais si vous ne trouvez pas d'explications, essayez de réfléchir à ce qui se passe dans votre ressenti : est-ce de la colère ? de la peur ?... et prenez la composition de Fleurs de Bach qui vous correspond.
Au besoin, faites la thérapie par l'écriture, écrivez ce qui vous préoccupe, et brûlez ou déchirez. Ça permettra à l'émotion de s'évacuer.
mardi 2 octobre 2018
dimanche 30 septembre 2018
Citations de Rabindranath Tagore
Rabindranath Tagore
Poète et philosophe indien (1861-1941) lauréat du prix Nobel, qui œuvra tout au long de sa vie pour approfondir les échanges culturels entre l'Inde et l'Occident.
Un poète jusqu'à son dernier souffle
Rabindranâth Thâkur
dit Tagore (6 mai 1861 - 7 août 1941), quatorzième enfant de Debendranath
Tagore, l'un des fondateurs du mouvement Brahmo Samaj et petit-fils de
Dvarkanath Tagore, a été élevé dans une famille d'artistes et de réformateurs
sociaux et religieux opposés au système des castes et favorable à une
amélioration de la condition de la femme indienne. Son père fut le «grand
saint» Devendranâth Tagore (1817-1903), qui tenait la recherche de l'Absolu
pour l'unique réalité de la vie. Dès l'enfance, Rabindranâth vit donc dans un
monde de sensibilité et de rêverie. Puis, au seuil de l'adolescence,
l'enseignement de son père (qui quittait rarement sa retraite himalayenne) lui
apporte la révélation de l'amour de la nature et de l'amour de Dieu. Il découvre
l'Occident entre 1878 et 1880.
Sa mère meurt quand il a quatorze ans. Une de ses belles-sœurs lui apporte la révélation de l'amour humain, qui doit communiquer avec l'amour de la nature et de Dieu. En 1884, le suicide de sa belle-sœur le bouleverse et le change à jamais : dès lors, il apprend à renoncer à l'amour particulier pour mieux aimer la nature et Dieu, c'est-à-dire l'humanité tout entière. Entre 1901 et 1918, des événements tragiques s'abattent sur lui: sa femme, trois de ses enfants et son père meurent. Homme d'une grande sérénité, d'une vitalité débordante et d'une inlassable résignation devant Dieu, il transforme la souffrance en joie. Il veut découvrir le dieu de beauté dans la nature, dans le corps, dans la pensée, dans la parole, dans l'acte. Il veut que la vie devienne belle dans sa totalité.
Rabindrah (c'est son diminutif) Tagore est plus connu en tant que poète plutôt qu'en tant que philosophe, mais ces deux arts sont rarement éloignés l'un de l'autre dans la civilisation indienne, et une philosophie implicite est présente dans la poésie de Tagore. Il s'intéresse aussi à l'éducation et à la pédagogie et en 1921, il rénove l'université Vishbabharati à Shantiniketan où un enseignement de la culture indienne est dispensé aussi bien à des indiens qu'à des étrangers.
Son œuvre littéraire la plus fameuse est "L'offrande lyrique" (traduction française d'André Gide) et il est l'auteur des paroles des hymnes nationaux de l'Inde et du Bangladesh).
Il a été le premier écrivain d'Asie à recevoir le prix Nobel de littérature en 1913.
Il meurt en 1941 et selon la tradition hindoue, son corps est parti en cendres et son âme en fumée.
Quelques trois mois plus tôt, son 80ème anniversaire avait été pour l'Inde ce que furent les funérailles de Victor Hugo en France : une apothéose. Il est rare qu'en un lieu et un temps donnés, un poète soit ainsi le porte-parole de son peuple. Dans ce cas là il faut que les circonstances s'y prêtent et que le génie soit parlant.
A sa naissance, comme un heureux présage, son père déclara en visionnaire fier de son fils: « Il s'appelera Rabindrah, le soleil. Comme lui, il ira par le monde et le monde sera illuminé ». Pourtant pour être tout à fait exact, si Tagore fut un grand voyageur, c'est le monde qui vint à lui. Ainsi il fut, et ce n'était pas un hasard, reconnu en France et aidé par des hommes comme Sylvain Lévi, Albert Kahn, André Gide (qui le traduisit) et surtout Romain Rolland qui devint un de ses amis les plus fidèles et fervent. Universel, Tagore le fut d'abord par le prodigieux eclectisme de son activité puisqu'il fut philosophe et critique, dramaturge et comédien, romancier et poète, produisant en tout cent vingt volumes.
En outre il laissera deux mille chansons et trois mille peintures ou dessins et fondera l'université libre de Cantiniketan, lieu de liberté et de joie au sein « de la grande fraternité des arbres ». Pour nous, de nos jours, il est avant tout le poète qui, au matin de l'opération qui devait lui être fatale, dicte son dernier poème, restant un poète jusqu'à son dernier souffle de vie. Il dit "J'ai reçu mon invitation au festival du monde, et j'ai joué tant que j'ai pu."
Sa mère meurt quand il a quatorze ans. Une de ses belles-sœurs lui apporte la révélation de l'amour humain, qui doit communiquer avec l'amour de la nature et de Dieu. En 1884, le suicide de sa belle-sœur le bouleverse et le change à jamais : dès lors, il apprend à renoncer à l'amour particulier pour mieux aimer la nature et Dieu, c'est-à-dire l'humanité tout entière. Entre 1901 et 1918, des événements tragiques s'abattent sur lui: sa femme, trois de ses enfants et son père meurent. Homme d'une grande sérénité, d'une vitalité débordante et d'une inlassable résignation devant Dieu, il transforme la souffrance en joie. Il veut découvrir le dieu de beauté dans la nature, dans le corps, dans la pensée, dans la parole, dans l'acte. Il veut que la vie devienne belle dans sa totalité.
Rabindrah (c'est son diminutif) Tagore est plus connu en tant que poète plutôt qu'en tant que philosophe, mais ces deux arts sont rarement éloignés l'un de l'autre dans la civilisation indienne, et une philosophie implicite est présente dans la poésie de Tagore. Il s'intéresse aussi à l'éducation et à la pédagogie et en 1921, il rénove l'université Vishbabharati à Shantiniketan où un enseignement de la culture indienne est dispensé aussi bien à des indiens qu'à des étrangers.
Son œuvre littéraire la plus fameuse est "L'offrande lyrique" (traduction française d'André Gide) et il est l'auteur des paroles des hymnes nationaux de l'Inde et du Bangladesh).
Il a été le premier écrivain d'Asie à recevoir le prix Nobel de littérature en 1913.
Il meurt en 1941 et selon la tradition hindoue, son corps est parti en cendres et son âme en fumée.
Quelques trois mois plus tôt, son 80ème anniversaire avait été pour l'Inde ce que furent les funérailles de Victor Hugo en France : une apothéose. Il est rare qu'en un lieu et un temps donnés, un poète soit ainsi le porte-parole de son peuple. Dans ce cas là il faut que les circonstances s'y prêtent et que le génie soit parlant.
A sa naissance, comme un heureux présage, son père déclara en visionnaire fier de son fils: « Il s'appelera Rabindrah, le soleil. Comme lui, il ira par le monde et le monde sera illuminé ». Pourtant pour être tout à fait exact, si Tagore fut un grand voyageur, c'est le monde qui vint à lui. Ainsi il fut, et ce n'était pas un hasard, reconnu en France et aidé par des hommes comme Sylvain Lévi, Albert Kahn, André Gide (qui le traduisit) et surtout Romain Rolland qui devint un de ses amis les plus fidèles et fervent. Universel, Tagore le fut d'abord par le prodigieux eclectisme de son activité puisqu'il fut philosophe et critique, dramaturge et comédien, romancier et poète, produisant en tout cent vingt volumes.
En outre il laissera deux mille chansons et trois mille peintures ou dessins et fondera l'université libre de Cantiniketan, lieu de liberté et de joie au sein « de la grande fraternité des arbres ». Pour nous, de nos jours, il est avant tout le poète qui, au matin de l'opération qui devait lui être fatale, dicte son dernier poème, restant un poète jusqu'à son dernier souffle de vie. Il dit "J'ai reçu mon invitation au festival du monde, et j'ai joué tant que j'ai pu."
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